Les Madones.

27 02 2008

Madone de Raphael

Madone de Raphael.

L es Madones.

Edité par Sténio Félix. Juin 2007.

 

Art religieux et Art Sacré.

On parle d’art sacré, de musique sacrée ou d’architecture sacrée on parle, enfin, de langue sacrée, comme l’arabe ou le sanscrit, par opposition aux langues profanes, mais aussi aux langues liturgiques, comme le latin. Ce terme de sacré peut se définir ainsi par opposition à la fois au profane et au religieux. Il existe, de fait un art profane, un art religieux et un art sacré.

Pareillement, on parle d’art traditionnel, par opposition à l’art moderne. Il est clair, par exemple, que « pour qu’u, art puisse être appelé »sacré », il ne suffit pas que ses sujets dérivent d’une vérité spirituelle, il faut aussi que son langage formel témoigne de la même source » (Titus Burckhardt). Or, on assiste en Occident, depuis des siècles, en fait depuis la Renaissance, à l’émergence d’un langage formel qui s’est détourné et même retranché de sa source, et dont les modèles ne reflètent plus des réalités spirituelles. Ainsi l’art religieux est-il un art dont les sujets dérivent sans doute d’une vérité spirituelle, mais dont le langage formel lui, s’est affranchi de sa source.

« En rompant avec la tradition, écrit Paul Evdokimov, l’art n’est plus intégré au mystère liturgique. De plus en plus autonome et subjectif, il quitte sa « biosphère » céleste.  Les vêtements des saints ne font plus sentir sous leurs plis les « corps spitituels », et même les anges apparaissent des êtres faits de chair et de sang. Le colloque de l’esprit à l’esprit s’estompe, la vision de la « flamme des choses » fait place à l’émotion, aux transports de l’âme, à l’attendrissement. »

 

Les Madones.

 

Les Madones, cette représentation de la Vierge Marie dans la peinture néo platonique constitue à elle seule un chapitre important de l’histoire de l’art. Trois figures marquantes de la Renaissance, nées à la même époque – De Vinci (1452-1519), Michel-Ange (1475-1564) et Raphaël (1482-1520) – ont été influencés par la même pensée religieuse dominante de leur temps.

Cependant, selon leur esthétique propre, ce symbole de la maternité originelle du Christianisme, de la pureté et du sacré, se métamorphose à travers leur propos artistique.

 

Michel Ange.

 

Michel Ange né Michelangelo Di Lodovici Buanarotti Simoni, 1475-1584, est un peintre, sculpteur, poete et  architecte italien de la Renaissance. Ses sculptures les plus connus, inclut le tableau de Jules II et notamment, le Moise et son David. Pour la peinture, on retient le plafond de la chapelle Sixtine, le Jugement dernier. Allant contre les voeux de son père, Michel Ange choisit d’être l’apprenti de Domenico Ghirlandaio pour trois ans à partir de 1488. Il peint également la Sainte Famille à la tribune dite Tondo Doni.

La représentation des Madones de Michel Ange, trahit le combat entre le tempérament de l’homme et son sentiment éthique de l’Artiste. Être de doute, proondément  inquiet il est captivé par cette tentation artistique pour la sens, mais il la refuse au profit du culte de la pureté  et de la piété. . Si son art est profondément influencé par le paganisme hélennique profond, son dévouement au Christianisme lui interdit d’aborder une représentation de la Vierge sous le jour d’une Madone de charme n de souplesse et de sensualité à la Raphaël. Il ne peut non plus la représenter sous une dimension de mysticisme métaphysique, avec grâce et mystère à la De Vinci.

Michel Ange n’a pas changé son catéchisme, quand il élaborait Marie ou les prophètes de Sixtine.

 

Léonard de Vinci.

 

Fils naturel d’un riche notaire Florentin, et d’une paysanne, élevé dans un village de toscane qui porte désormais son nom. On lui doit ‘La vierge aux Rochers, ‘1503.’ Sa dépouille repose dans la chapelle Saint Hubert d’Ambroise. Il est peu probable que De Vinci soit un homme de Foi selon la définition chrétienne de la Renaissance Italienne. Bien que les Madones de cet homme de science soient d’une beauté charnelle féminine, ses femmes se rapprochent plutôt des êtres divinités hellénistiques, à la fois tangible, mais d’une nature impénétrable, ce qui le place hors de la portée des mortels. 

Les Madones de De Vinci sont à la fois des femmes charnelles et des Anges déchus et porteuses de mystères, appelant la divulgation toujours prêtes  à une révélation imminente.  Elles anticipent d’un éternel féminin métaphysique.

Madone de la Seggiola.

 

Raphaël.

 

En italien Rafaello Santi , ou Raffaello Sanzio. Aucune figure n’incarne mieux le classicisme de la haute Renaissance que celle de Raphaël, qui, à côté de Leonard de Vinci et de Michel Ange, occupe une position exceptionnelle. A la confluence de multiples écoles et tendances. La République florentine vient de rappeler Michel-Ange (1475-1564) et Léonard de Vinci (1452-1519). Raphaël va bénéficier de l’influence de ces deux grands maîtres, qui vont achever sa formation. Léonard de Vinci le reçoit dans son atelier. Il y découvre les chefs d’œuvre de la Renaissance florentine. Il réalise une série de Vierges et de Madones : la Vierge dans la prairie (1506), la Vierge au chardonneret (1507) la Belle Jardinière (1507) et aussi La Dame à la Licorne.  

Raphaël, est né en Ombrie, en 1493. Son père Giovanni Di Santo Di Pierro est peintre.  

Nombreux sont les historiens qui estiment que Raphaël a été l’élève de Pérugin à Péronne, sans doute vers 1499-1500. Lorsqu’il exécute le Mariage de la Vierge en 1504, le peintre est en pleine possession de ses moyens.

La Vierge au Chardonneret, 1507.

Ce tableau présente trois personnages, la Vierge, son Fils Jésus et saint Jean. disposés en pyramides, symbôle de la Trinité. Au centre du tableau, un chardonneret symbolise le roi des cieux.

Raphaël a peint ce tableau à Rome, probablement juste après l’achèvement des chambres du Vatican. Il est bientôt passé dans les collections Medicis où il est attesté en 1589 et au Palais Pitti depuis le 18ème siècle. Emporté à Paris par les troupes Napoléoniennes en 1799, il est rendu en Florence en 1815.

Madone de la Seggiola 1514

C’est l’une des Madones les plus populaires de Raphaël en partie grâce à la forme du « tondo » qui enlace les personnages dans une composition qui n’a rien d’artificiel pour faire du petit Christ le centre d’affection du tableau.

Le pied de chaise isolé renvoie aux meubles papaux et laisse supposer que c’est Léon X lui-même qui a commandé ce tableau.

Il meurt à Rome en 1520 à l’âge de 37 ans seulement, après avoir exécuté son chef-d’œuvre absolu, La Transfiguration (1517-1520), résumé de toute son œuvre.

En son honneur, sont organisées de fastueuses funérailles. Raphaël repose au Panthéon de Rome.

 

Botticelli.

 

Peintre italien 1445-1516, Botticelli, de son vrai nom Sandro di Mariano Filippepi, peintre, dessinateur et graveur italien , né et mort àn Florence . Eleve de Fra Filippo Lippi.  Appelé à Rome en 1481, par le pape Sixte IV pour travailler à la décoration de la chapelle Sixtine, aux côtés de Rosselli, de Ghirlandaio, et de Pérugin. D’autre part, il peint de nombreux tableaux religieux pour les églises, les confréries, ou de simples particuliers. (Le Couronnement de la Vierge en 1488 ?). On lui doit également des Madones, qu’il ferme souvent dans de grands médaillons, lui fournissant le prétexte à des compositions élégantes et originales. Madone au candélabre. Obéissant à sa sensibilité et conscient de la piété populaire faxe à ce symbole social nouvellement acquis par ses contemporains, ses Madones sont des femmes matériels les et spirituelles au visage exprimer des sentiments humains. Il S’agit d’une idéalisation immaculée d’une féminité humaine.

L’amour pour la femme et le respect que Raphaël lui témoigne se traduit en des êtres aux allures sereines. D’une intériorité équilibrée et d »un doux bonheur. Ses madones peuvent se comparer aux déesses de la Mythologie. Orientale : Pureté juvénile, maturité féminine et divinité dans la chair.  Ce sont des êtres qui vivent entre le ciel des anges et la terre des humains, où l’accessibilité à la chair n’est possible que par le regard. Les Madones de Raphaël sont des femmes de chair divinisées et que l’on peut tout de même vouer des sentiments d’amour maternel, fraternel, ou peut être même conjugal.   

Au fur et à mesure que le temps passe, mais très vite on voit Botticelli se dégager complètement de ce que l’on lui demande. L’imitation et le continuation de son maître, pour prendre vraiment un langage propre . Le modèle devient plus sec au bon sens du terme, sans la rondeur séduisante et un peu appauvrissante, beaucoup plus graphique .Les lignes sont plus délimitées et l’espace plastique c’est à dire cette belle tribune, avec ce passage derrière devient extrêmement intéressante. Pus tard on arrive à des œuvres plus austères, et nous verrons au terme de cette conférence, que Botticelli Simple Vierge avec un simple enfant sur un simple rideau donnant sur la mer. C’est une des madones les plus venitiennes de Botticelli. On remarque que c’est un type de mise en page, que  presque à la même époque les Bellini vont beaucoup utiliser.

Tondo du Magnificat. Richement encadré. On voirt la Vierge Marie écrivant le Magnificat comme sous la dictée de l’Enfant jésus. Et sur la surveillance des Anges.  Botticelli abandonnera dans cet exercice le stle de la Vierge et l’ enfant et n’y reviendra que beaucoup plus tard.

Adoration des Mages. Botticelli va peindre touite une série D’adoration des Mages avec des costumes très colorés.

La Nativité Mystique ; ce chef d’œuvre à la National Gallery de Londres. Il n’y a pas de bergers de Mages, mais beaucoup d’anges.

 

Albrecht Durer.

 

Albrecht Durer. 1471-1528, peintre graveur et mathématicien.  C’était un homme silencieux, avare de paroles et vivant dans la crainte de Dieu. Ses premières œuvres sur cuivre représente la Sainte  Famille à la Sauterelle.La sainte Famille qux lièvres.

 

El Greco.

 

El Greco. 1541-1614/ Le peintre de son vrai nom :Domenikos Theotokopouilos  a d »abord été peintre d’Icônes. Il s’établit à Rome en 1570. Ses  toiles peintes à Rome notamment une

Piéta témoignent de son admiration pour

Michel Ange. Il alla en Espagne  en 1577

pour le projet de l’Escorial du roi Philippe

III.

 

Jan Van Eyck.

 

Jan Van Eyck.

Peintre flamand (1395-1441) ON l’attribue avec son frère l’invention de la peinture è l’huile. Le Portrait des époux Arnolfini (1434, à la National Gallery de Londres) représente en pied, dans un intérieur flamand, un riche marchand établi à Bruges, Giovanni Arnolfini, et son épouse, au moment de leurs noces.

Vierge dans une église (v. 1425, Berlin, Gemäldegalerie)

Vierge à l’Enfant lisant (1433, Melbourne, National Gallery of Victoria)

Madone au chanoine van der Paele (1434 ou 1436, Bruges, Musée communal Groeninge)

Madone de Nicolas van der Maelbecke(inachevé, 1440-1441, Grande-Bretagne, privée.

 

Giorgione, Giorgio da Castelfranco dit Castelfranco Veneto.

 

Giorgione, Giorgio da Castelfranco dit Castelfranco Veneto, 1477-1510)

Il est probabalement élève de Giovanni Bellini, et étudie la peinture d’Antonello de Messine; son contact avec Léonard de Vinci, lorsque celui-ci se rend à Venise, est lui aussi important.

L’extraordinaire nouveauté de sa peinture apparaît dans le retable représentant la Vierge à l’Enfant entre saint François et saint Libéral, à la cathédrale de Castelfranco, où l’agencement rigoureux de la perspective s’ouvre sur un vaste paysage. En 1508, Giorgione travaille aux fresques du Fondaco dei Tedeschi, avec le jeune Titien: parmi les quelques fragments qui nous sont parvenus. Giorgione est le meilleur interprète d’une peinture basée sur l’utilisation de la couleur imprégnée de lumière, sans le secours du dessin.

 

Le Caravage.

 

Né en 1571 à Caravaggio,Milan,  Michelangelo Merisi, dit « Le Caravage », vient à Rome vers l’âge de 15 ans, luttant contre la misère et une santé précaire. Moins de 10 ans plus tard, on parle de lui comme celeberissimo pittore. Son art se distingue par le traitement contrasté de la lumière qui dramatise le sujet . Il a fallu attendre le début du XXe siècle pour que soient reconnues l’importance de l’œuvre du Caravage et l’étendue de son influence sur l’art pictural des siècles qui le suivirent jusqu’à aujourd’hui. De nombreux peintres comme Poussin, La Tour, Vélasquez, Rubens ou Rembrandt furent largement inspirés par Le Caravage. Aujourd’hui encore, la technique dite du clair-obscur introduite par Le Caravage est largement utilisée en photographie par des artistes.

La Madone du rosaire (1607) – Huile sur toile, 364,5 x 249,5 cm – Kunsthistorisches Museum, Vienne

 

Giovanni Bellini.

 

Venise, 1430 – Venise, 1516/

Giovanni Bellini est un peintre italien de la Renaissance, considéré comme le précurseur de l’école vénitienne (Titien, Tintoret, Tiepolo, Véronèse, etc.). Bellini marque la rupture définitive avec le style gothique, par son attachement à la rigueur géométrique.  C’est entre 1470 et 1475 que Bellini dut se rendre à Rimini pour peindre la Pala di San Francesco qui marque un tournant capital dans sa carrière. Les années suivantes devaient donner à Bellini l’épanouissement de ses moyens. Cette période est celle de l’équilibre entre la forme et les couleurs, plus belles les unes que les autres.

 

Une certaine  spiritualité émane de ses paysages.

Pietà, 1460, Pinacothèque de Brera, Milan

La Madone avec les saints, 1505, retable, huile sur bois, reportée sur toile, 402 X 273 cm, Venise, église San Zaccaria.

La Vierge et l’Enfant bénissant dans un paysage, 1510, Brera, Milan

Vers la fin de sa vie la clientèle le fit peindre des Madones de petit format.

 

Antonello de Messine.

 

Antonello da Messina (Messine, v. 1430 – id., 1479) est un peintre italien de la Renaissance.

Il se montre original dès le Saint Jérôme dans son cabinet de travail (1475). Il a assimilé les principes de la perspective florentine. La pureté et la luminosité de son œuvre, ainsi que la fermeté de dessin lui valent un prestige considérable.

Madonna col Bambino e un francescano, (recto), Cristo in pietà (verso) (1465-1470 ca), tempera sur tableau, 16 cm x 11,9 cm, Messine, Museo Regionale.Il a été actif à Venise en Sicile et en Italie du sud.

 

Domenico Ghirlandaio.

 

Domenico Ghirlandaio,  Florence 1449 à 1494, est un peintre italien de l’école florentine dont le nom Ghirlandaio vient d’une parure en forme de guirlande inventée par son père, qui était orfèvre.

il crée son propre atelier dans lequel étudiera Michel-Ange et Francesco Granacci.

Il travaille dans la chapelle Sixtine, inaugurée le 15 août 1483 avec l’Appel de saint Pierre et de saint André, où il collabore avec Botticelli.

(1471 – 1473), Madonna della Misericordia Florence, chiesa di Ognissanti (Florence), ex-Cappella Vespucci

1478), Madonna con Bambino in trono, Pise, Museo Nazionale di San Matteo

 

Fra Filippo Lippi.

 

Fra Filippo Lippi, dit Fra Filippo del Carmine est un peintre italien Florence 1406 Spolète 1469. il rencontre Fra Angelico qui exerça, à son tour, une influence sur son art. Fra Filippo Lippi est connu pour ses nombreuses représentations de la Vierge. Celles-ci sont célèbres pour l’élégance des silhouettes et la finesse des traits du visage. Il fut le maître de Botticelli qui entre dans son atelier en 1465 ; lui-même forma le fils de Filippo, le jeune Filippino Lippi.

 

Cimabue.

 

Cenni di Pepo dit (Giovanni) Cimabue Florence 1240 – 1302 , est un peintre italien de la pré Renaissance. Il assure le renouvellement de la peinture byzantine en rompant avec son formalisme et en introduisant des éléments de l’art gothique, tels que le réalisme des expressions des personnages. IL est donc le précurseur du réalisme de la renaissance florentine. En 1277-1278 il travaille dans l’église supérieure d’Assise à la décoration des transepts en tant que maître d’œuvre. Vers 1301-1302, il crée la grande mosaïque de Saint Jean l’évangéliste dans le Dôme de Pise.

La Vierge et l’Enfant en majesté entourés de six anges, (1270), Maestà conservée au musée du Louvre à Paris

Vierge à l’enfant trônant et entourée de deux anges ( ~1280), tempera sur peuplier, National Gallery, Londres.

 

Duccio di Buoninsegna.

 

Naissance : Sienne1255 – 1319

Contemporain de Cimabue et de Giotto, Duccio commence sa carrière à Florence puis revient à Sienne sa ville natale, où il règne en maître au point que sa célèbre Vierge en majesté (Maestà) est portée en grande pompe à la cathédrale en 1311.

Nourri d’art byzantin comme Cimabue, il fait preuve d’un souci d’élégance et d’expression assez nouveau sans pourtant s’attacher à ses personnages dans des espaces autonomes, ce que tentera Giotto.

Une Maestà est une représentation de la Vierge à l’enfant en Majesté, soit de face, avec une attitude hiératique, sur un trône, entourée d’anges et des saints apôtres.

 

Fra Bartolomeo di San Marco.

Baccio della Porta, plus connu sous le nom de Fra Bartolomeo Florence 1472 à 1517 est un peintre italien.

Il est connu aussi sous le nom de Fra Bartolomeo di San Marco.

Sa vie est intimement liée à sa ville, Florence et son œuvre, à la période de la Première Renaissance.

Il a déjà obtenu de grands succès dans son art, lorsque entraîné par les prédications de Savonarole il quitte le pinceau pour se faire religieux. Les premières œuvres du dominicain sont très mystiques, telle l’Apparition de la Vierge à saint Bernard (1504-1507, galleria del l’Accademia, Florence) reprenant une composition de Filippino Lippi. Constituée de peintures destinées à susciter la dévotion des fidèles, l’œuvre de Fra Bartolomeo – très imprégnée de l’art du Pérugin – se caractérise notamment par des scènes dans lesquelles un personnage central trônant dans une abside est entouré de plusieurs saints.

 

Luca Giordano.

 

Luca Giordano

Naples, 1632- 1705,  est un peintre baroque italien de l’école napolitaine. Après avoir visité et expérimenté la plupart des grands centres artistiques de l’Italie, Giordano se forgea un style personnel, combinant dans une certaine mesure la pompe ornementale de Paul Véronèse.

Angelo annunciante e Vergine Annunciata,(ca.1694), Collection Molinari Pradelli, Marano di Castenaso.

 

Tommaso di Cristoforo Fini dit Masolino da Panicale

 

Tommaso di Cristoforo Fini dit Masolino da Panicale (1383 – 1440)

Peintre de la Renaissance italienne. 

Célèbre principalement pour sa collaboration avec Masaccio aux fresques de la vie de saint Pierre et à des scènes de la Genèse de la chapelle Brancacci de l’église Santa Maria del Carmine de Florence. 

Storie della Vergine (Vie de la Vierge) à la Collegiata (Collégiale) (1435).

Madonna dell’Umiltà, peinture sur toile, (1430-1435), Galerie des Offices de Florence.

 

Girolamo Francesco Maria Mazzola ou Mazzuoli dit il Parmigianino surnommé le Parmesan en français.

 

Girolamo Francesco surnommé le Parmesan en français.

Parme, 1503 – Casalmaggiore 1540,est un peintre italien de la Renaissance. À Rome, il ne travaille pas sur les fresques des palais du Vatican, comme le lui avait promis initialement le pape Clément VII, mais il étudie surtout Raphaël, mort trois ans plus tôt : « on disait que l’esprit de Raphaël était passé dans le corps de Francesco, à voir ce jeune doué d’un sens artistique exceptionnel et aux manières policées et gracieuses, exactement comme Raphaël et, surtout, comment il s’évertuait à l’imiter en toutes choses mais, avant tout, dans la peinture. Cette étude ne fut pas vaine puisque les nombreux petits tableaux qu’il fit à Rome, pour la plupart recueillis par le cardinal Ippolito de’ Medici, étaient vraiment merveilleux ».

Vierge à l’Enfant et Saint Jean-Baptiste à Naples – son tableau le plus classique et le plus raphaélesque, faisant référence à la Vierge au diadème de l’atelier de Raphaël au Louvre, pose, comme élément constitutif prédominant, le rapport entre les personnages et le paysage Parmigianino fit à Bologne, « un tableau de la Vierge à l’Enfant qui tient un globe terrestre. La Vierge est très belle et l’angelot est également très naturel : il faisait toujours en sorte que du visage des angelots se dégage une vivacité enfantine, propre à l’état d’esprit vif et malicieux qu’ont souvent les petits enfants. La Vierge est encore parée d’atours extraordinaires, d’une robe aux manches de voile jaune et presque entièrement ornées d’or. Elle est profondément gracieuse, si bien que, non seulement la chair semble réelle et d’une délicatesse extrême mais aussi qu’on ne peut pas voir des cheveux aussi bien rendus.

Bologne, Pinacoteca Nazionale, Vierge à l’Enfant et saints, 1529.

Florence, Uffizi, Madone au long cou, 1535.

Dresde, Gemäldegalerie, Vierge à l’Enfant et les saints Stéphane et Jean-Baptiste, 1540.

 

Paolo Caliari, dit  Paul Véronèse.

 

Paolo Caliari, dit  Paul Véronèse.

Vérone 1528 -1588, est un peintre maniériste italien. Bien qu’il ait joui d’une réelle popularité de son vivant, notamment à Venise, il fut ignoré des critiques de son temps qui parlent de l’art vénitien. En 1560, il fait un voyage d’étude à Rome où il découvre Raphaël et Michel-Ange. Il y séjourne pendant deux ans. 

« Il utilise des couleurs accentuées, il représente des scènes très détaillées, des personnages nettement dégagés des fonds, avec de forts contrastes, des architectures théâtrales et rythmées. Sa palette claire, ses ombres colorées, son univers poétique, la grâce sensuelle de ses personnages et son sens du décor en font un maître incontournable de la peinture du XVIe siècle. »

Le couronnement de la Vierge San Sébastien 1555.

Vierge en gloire avec Saint Pierre et Saint Paul. San Sébastien. 1562.

 

Piero di Benedetto de Franceschi dit Piero della Francesca..

 

Piero di Benedetto de Franceschi dit Piero della Francesca.1412 – 1492. a maîtrise de l’art de la perspective, du rendu de la lumière et de la qualité influença Piero della Francesca.  L’artiste initie sa vie de peintre, en 1439, pour les fresques de la Vie de la Vierge dans le chœur de l’église Sant’Egidio. Piero della Francesca était un mathématicien réputé de son vivant. Selon Giorgio Vasari c’était même le meilleur géomètre de son époque.

Madona Del Prtato. 1460 ;

 

Le Titien

 

Vecellio ou Tiziano Vecelli (en italien), plus communément appelé Titien ou Le Titien en français.

 

1490 – 1576 à Venise, est un peintre italien, auteur d’une œuvre picturale considérable. Il est considéré comme un des plus grands portraitistes de cette époque, notamment grâce à son habileté à faire ressortir les traits de caractère des personnages.

Il fait la connaissance de Giorgio da Castelfranco, connu sous le nom de Giorgione. Ils deviennent amis et associés. En 1545 il se rend à Rome à l’invitation du pape Paul III. Le 16 mars il obtient la citoyenneté romaine, et rentre à Venise. La confrontation directe avec les œuvres de Michel-Ange influe énormément sur sa carrière, qui connaît alors une « crise maniériste », marquée par des compositions plus hardies et un coloris aux forts effets de contraste.

 

Angelo di Cosimo ou Agnolo di Cosimo 1503 – 1572, Bronzino (Angelio Tori, dit)

 

L’origine de son surnom lui est liée à son teint sombre.

Bronzino est un des principaux représentant du maniérisme florentin. Il est protégé par Cosme Ier, c’est-à-dire la seconde branche des Médicis qui a atteint un statut aristocratique.

Pietà, huile sur bois (1528-1530)

Résurrection de la Vierge Marie. 1552.

 

Andrea del Sarto de son vrai nom Andrea d’Agnolo di Francesco di Luca ou même

 

Andrea d’Agnolo di Francesco di Luca di Paolo del Migliore. 1486 – 1531), est un peintre italien maniériste de la Haute Renaissance.

La monochromie permet des représentations semblables aux bas-reliefs, et sa Madonna delle Arpie des Uffizi, de 1517, qui comporte d’évidentes références à Fra Bartolomeo, rappelle l’image d’une sculpture. Dans une niche, dans une chaude pénombre, la Madone apparaît comme une statue sur un piédestal.

En 1525, il retourne peindre la Madonna del Sacco au cloître d’Annunziata.

Madonna con santa Elisabetta e san Giovanni (1529).

Madonna delle Arpie, huile sur bois (1517).

Londres, Wallace Collection : Madonna con san Giovannino (

1519)

Paris, musée du Louvre : Madonna col Bambino, Elisabetta.

 

Andrea Mantegna.

 

Andrea Mantegna, 1431 -1506, est un peintre italien de la Renaissance qui a rompu définitivement avec le style gothique en plein milieu du XVe siècle sans se départir de cette attitude tout au long de sa vie.

Il y a dans tout son travail plus d’équilibre dans les couleurs que de finesse dans la tonalité. Un de ses grands objectifs est l’illusion d’optique, fondée sur la maîtrise de la perspective ; et il y parvient, grâce à un travail laborieux. En 1488, Mantegna est appelé par le pape Innocent VIII pour décorer de fresques le belvédère d’une chapelle au Vatican. Cette série de fresques, y compris un remarquable baptême du Christ, seront détruites par Pie VI en 1780.

Un travail des dernières années de Mantegna est ce qu’on appelle la Madone de la Victoire, maintenant au Louvre. Elle est peinte à tempera vers 1495, en souvenir de la bataille de Fornoue dont l’issue est discutable mais que François II souhaitait montrer comme une victoire de la ligue italienne ; l’église qui à l’origine a abrité ce tableau a été construite suivant les plans même de Mantegna.

Madone à l’enfant endormi (vers 1465-1470) – huile sur toile, Staatliche Museen, Berlin.

La Madone au Chérubin (vers 1485) – Pinacoteca di Brera, Milan.

Madone des cavernes (1489-1490) – Uffizi, Florence.

 

Lorenzo Lotto. 

 

Lorenzo Lotto 1480 1556, est un peintre italien qui a été actif entre la Vénétie, Bergame et Les Marches.

« Les dernières années de sa vie lui procurèrent bonheur et tranquillité d’âme, et qui plus est, lui apportèrent la vie éternelle. Ce qui ne lui serait peut-être pas arrivé s’il avait été impliqué autrement dans les choses de ce monde, lesquelles trop pesantes à qui place en elles sa fin dernière, ne laissent jamais l’esprit s’élever vers les biens véritables de l’autre vie, que sont la béatitude et la félicité. » Giorgio Vasari, Vie des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes, 1568.

Dans la grandiose Crucifixion de Monte San Giusto, peinte en 1531, il réaffirme sa conception de la représentation populaire du fait religieux, qu’il dramatise jusqu’à anticiper Le Caravagge.

Entre 1534 et 1539, Lotto est à nouveau dans les Marches : il y invente, pour les dominicains de Cingoli, une très complexe et joyeuse Madone du Rosaire. Derrière la Vierge, enfermés dans quinze tondi, il représente les Mystères du Rosaire. À ses pieds, il peint trois angelots répandant des pétales de roses.

Le dernier retable peint à Venise est la Madone et les saints de l’église San Giacomo dell’Orio, de 1546.

Vierge à l’Enfant avec les saints Ignace d’Antioche et Onofrio, 1508, huile sur panneau Rome, Galerie Borghèse. 

Vierge trônant avec l’Enfant, sainte Catherine, saint Augustin, saint Sébastien, saint Antoine et saint Giovannino, 1521. Bergame, Eglise Santo Spirito.

Vierge à l’Enfant avec saint Joseph et saint Jérôme dite Madone des Roses, 1526, Jesi, Pinacoteca civica.

Vierge à l’Enfant avec sainte Catherine d’Alexandrie et saint Thomas, Vienne, Kunsthistorisches Museum.

L’Enfant Jésus dormant entre la Vierge, saint Joseph et sainte Catherine d’Alexandrie, 1533, Bergame, Accademia Carrara.

Madone du Rosaire, 1539, huile sur toile, Cingoli, église Saint Nicolas.

Vierge à l’Enfant avec des saints dite Pala de l’hallebarde, 1539, Ancône, Pinacoteca civica « Francesco Podesti.

Vierge à l’Enfant avec des saints, 1548, Mogliano, Eglise Santa Maria della Piazza.

 

Rembrandt Harmenszoon van Rijn, habituellement désigné sous le nom de Rembrandt

 

Rembrandt, 1606 – 1669) est généralement considéré comme l’un des plus grands peintres de l’histoire de l’art baroque européen, et le plus important des peintres néerlandais du XVIIe siècle. Rembrandt a également réalisé des gravures et des dessins.

Rembrandt a produit environ 600 peintures, 300 eaux-fortes et 2000 dessins.

Une des caractéristiques majeures de son œuvre est l’utilisation de la lumière et de l’obscurité (technique du clair-obscur), qui attire le regard par le jeu de contrastes appuyés. Les scènes qu’il peint sont intenses et vivantes, dépourvues du formalisme que l’on pouvait rencontrer chez certains de ses contemporains. Ce n’est pas un peintre de la beauté ou de la richesse, il sait montrer la compassion et l’humanité, qui ressortent dans l’expression de ses personnages, qui sont parfois pauvres et âgés. Ses thèmes de prédilection sont le portrait (et les autoportraits) ainsi que les peintures bibliques.

Huitième enfant (sur dix) d’un père meunier sur le Rhin (Harmen Gerritszoon) et d’une mère fille de boulanger. À son arrivée à Amsterdam (1634-1636), Rembrandt utilise de larges toiles, des tons puissants et peint des scènes plus spectaculaires, ainsi que de nombreux portraits. À partir de 1640, son travail gagne en sobriété et reflète les tragédies familiales dont il souffre. L’exubérance est remplacée par une intériorisation des sentiments qui le tourmentent. Les scènes bibliques sont plutôt inspirées du Nouveau Testament que de l’Ancien Testament, ce qui était le cas dans ses œuvres précédentes. Dans les années 1650, le style de Rembrandt change à nouveau. Il se remet à peindre de grandes toiles et utilise des couleurs plus riches, les coups de pinceaux regagnent en force. On imagine qu’il prend de la distance par rapport à son œuvre précédente et qu’il s’éloigne aussi de la mode du moment, qui favorise le détail et la finesse de réalisation. Il continue à s’inspirer de thèmes bibliques, mais dans un style plus intimiste, préférant les personnages solitaires aux scènes de groupe.

À la fin de sa vie, il réalise de nombreux autoportraits, sur lesquels on voit son visage empreint de souffrance et marqué par les épreuves qu’il a traversées. Vivant au dessus de ses moyens ; il meurt ruiné.

 

Simone Martini.

Simone Martini, 1280- 1285 est un peintre siennois, contemporain de Ambrogio Lorenzetti. Il utilise les techniques de la fresque et de la tempera sur bois. Élève de Duccio, il reste profondément influencé par l’œuvre de ce dernier, ainsi que par les sculptures de Giovanni Pisano et l’art gothique français.

Une de ses premières œuvres, reconnue par beaucoup comme son chef-d’œuvre est la grande fresque de la Maestà, réalisée en 1315 pour le Palazzo Pubblico de Sienne, et qu’il a restaurée lui-même en 1321, car l’œuvre était déjà très endommagée par l’humidité.

À Avignon, il se lie d’amitié avec Pétrarque et illustre un codex de Virgile annoté par le poète.

 

Il réalise également des fresques pour la cathédrale Notre Dame des Doms à Avignon : le tympan de la Bénédiction du Sauveur et la lunette de la Madone de l’Humilité, toutes deux très mal conservées et datant probablement de 1341.

 

Vittore Carpaccio.

 

Vittore Carpaccio (Venise~1460 – ~1526), de son vrai nom Scarpazza, est un peintre italien narratif de l’école vénitienne, émule de Gentile Bellini et de Lazzaro Bastiani, influencé par la peinture flamande. Vittore Carpaccio fut l’un des premiers à utiliser la présence de l’architecture, préfigurant un genre, les Vedute (paysages urbains). Il traitera invariablement de manière grave et naïve, parfois pittoresque, la réalité vénitienne, en marge de la mode picturale de son époque. Après 1515, son invention faiblit Son oeuvre toute imprégnée des légendes médiévales paraît anachronique.

La Vierge en trône avec quatre saints (Vicence)

Nativité de la Madone (Accademia Carrara, Bergame).

 

Hierononymus Bosche.

 

De son véritable nom Hieronymus Van Haken ;1453 -1516  , Jérôme Bosch est né dans une famille modeste originaire d’Aix la Chapelle, , venue s’installer en Pays Bas deux siècles plus tôt.

Aucune oeuvre n’est datée et de nombreux panneaux qu’il a peint ont été détruits. La chronologie de son oeuvre est difficile à établir et repose en partie sur des hypothèses.

Ses tableaux sont très marqués par les représentations du bien, du paradis, du mal, du vice, de la douleur, de la souffrance, propre aux préoccupations médiévales de son temps. Le salut, le jugement dernier, l’attente de l’avenir, de la mort ou de la fin du monde, prennent chez lui une forme très différente des peintres qui sont ses contemporains : tels les frères Van Eyck, Rogier Van der Weyden ou Memling, mais encore Dürer ou Léonard de Vinci. Jerôme Bosch arrive à l’apogée de son art avec le triptyque du « Jugement dernier  » en 1504.  Sur le panneau gauche, une représentation du paradis, et sur celui de droite, celle de l’enfer. Au dessus du panneau central, domine le Christ entourés d’anges et de saints : il juge ce qu’ont été les actions des hommes représentées au dessous. Son oeuvre fortement décriée au XVIIIéme siècle, sera à nouveau redécouverte au XXème siècle avec les surréalistes, qui verront dans certaines de ses oeuvres la meilleure expression picturale des angoisses et de l’inconscient.

 

Bartolomé Esteban Murilo

 

Bartolomé Esteban Murillo, (1618 – 1682)  Dernier de quatorze enfants, son père est un modeste barbier-chirurgien , est un peintre de Séville, dont l’oeuvre est dans un premeir temps marquée par l’influence de Ribera et Zurbaran.C’est l’exécution d’un cycle de onze tableaux pour les franciscains de Séville qui le rend célèbre. Sa Vierge du Rosaire de 1645, l’œuvre a plus ancienne qui lui est attribuée.

 

La naissance de la Vierge.

 

La composition est en triangle rectangle. La touche est beaucoup plus vaporeuse que dans la toile précédente. Sainte Anne repose dans le lit, tandis que des anges aident à la toilette de l’enfant. La forte présence des anges et du thème marial dans la peinture de la Contre-réforme est une marque de l’opposition aux protestants, qui refusent de vouer un culte aux anges, aux saints et à Marie.

 

Vierge de l’Immaculée Conception

 

Philippe III a consacré l’Espagne à l’Immaculée Conception, bien avant qu’elle devienne un dogme. Pour peindre la Vierge, Zurbaran utilise le blanc et le bleu, au lieu du bleu et du rose généralement employés pour peindre des Vierges en Andalousie. Murillo l’imite dans cette toile. Comme dans la Naissance de la Vierge, la touche est très vaporeuse. Les Immaculée Conception de Murillo sont devenues par la suite des archétypes d’images pieuse.

 

Dirk Bouts

 

Dirk Bouts, ou Dieric Bouts, dit aussi Dirk Bouts le vieux, 1415 – 1475) est un peintre néerlandais actif à l’époque des primitifs flamands. Il est fameux pour ses nombreux tableaux religieux, notamment la Vierge à l’enfant. Il utilisait la plupart du temps, des supports de bois sur lesquels il peignait à l’huile. Sa maîtrise de la perspective est visible dans les décors précis dans lesquels les personnages s’intègrent.

Retable de la Vierge (1445/1450), musée du Prado, Madrid

 

Francesco Ubertini ou Francesco d’Ubertino, dit Le Bacchiacca.

 

Le Bacchiacca, 1494 – 1557 est un peintre italien de l’école florentine.

Élève de Perugino, puis assistant de Franciabigio, il a aussi été influencé par Andrea del Sarto.

Il retourne à Florence en 1540.  

 

Gentile di Niccolò di Giovanni Massi, dit Gentile da Fabriano.

 

Gentile di Niccolò, 1370 – 1427) est un peintre italien connu pour sa contribution au style gothique international.

 

Giotto di Bondone ou Ambrogiotto di Bondone

 

Giotto, 1267-1337, est un peintre, sculpteur et architecte italien du Trecento, dont les œuvres sont à l’origine du renouveau de la peinture occidentale. C’est l’influence de sa peinture qui va provoquer le vaste mouvement de la Renaissance à partir du siècle suivant.

Giotto se rattache au courant artistique de la Pré-Renaissance, dont il est l’un des maîtres, qui se manifeste en Italie, au début du XIVe siècle. En cette fin du Moyen Âge, Giotto est le premier artiste dont la pensée et la nouvelle vision du monde aidèrent à construire ce mouvement, l’humanisme, qui place l’homme à la place centrale de l’univers et le rend maître de son propre destin.

Les fresques que Giotto a peintes à Florence (église Santa Croce de Florence), à Assise (basilique Saint-François d’Assise) et à Padoue (chapelle des Scrovegni ou chapelle Santa Maria dell’Arena dans l’église de l’Arena de Padoue) figurent parmi les sommets de l’art chrétien.  Giotto va s’efforcer de faire rentrer la nature dans des oeuvres dont elle était exclue depuis des siècles. Il remplaça les fonds d’or qu’ornaient les tableaux de ses prédécesseurs par des collines, des prairies et des chaumières italiennes familières au 14e siècle. Dans ses représentations humaines il peignit en 3 Dimensions les Christs ,les Vierges, les saints et les pécheurs, comme des gens ordinaires investis comme tout un chacun par des émotions naturelles.

 

Son chef-d’oeuvre est L’adoration des mages. L’œuvre est construite en perspective, dont quelques éléments vont créer une illusion de profondeur

Il a travaillé en divers endroits du centre de l’Italie, surtout en Toscane.Fils d’un berger, c’est Cimabue qui assura la formation de ce jeune garçon au talent prometteur. Les murs de l’église supérieure de la basilique Saint-François d’ Assise, à une seule nef avec abside et vitraux raffinés du XIIIe siècle, sont couverts des extraordinaires fresques allégoriques de Giotto sur la vie du saint, réalisées dans la dernière décennie du XIIIe siècle.

Vierge d’Ognissanti, vers 1310 (cachée au castello di Montegufoni pendant l’occupation allemande de la seconde guerre mondiale)

National Gallery of Art, Washington D.C.

Madone, vers 1320.

 

Laurent de La Hyre.

 

Laurent de la Hyre . Paris 1606 -1656) était un peintre français.

Il a sans doute été l’élève de Georges Lallemant et a étudié les œuvres de Primaticcio (Le Primatice) au château de Fontainebleau, mais n’aurait jamais visité l’Italie. Il a  un art plein de retenue et de mesure tout à l’opposé des tendances baroques de Vouet en Italie avant 1627.

Noli me tangere, 1656, musée de Grenoble .

 

Pietro di Cristoforo Vannucci dit Le Pérugin.

Le Pérugin, 1448- 1523 est un artiste-peintre italien de la Renaissance de l’école ombrienne, qui a été l’un des maîtres de Raphaël. Il a peint surtout des tableaux religieux, et ses œuvres offrent peu de variété ; mais elles ont beaucoup de grâce et d’harmonie. Il travaille à Rome à partir de 1478. Entre 1480 et 1482, il contribue aux fresques de la Chapelle Sixtine avec d’autres grands maîtres de l’époque. Le Pérugin y peint trois scènes, dont deux en collaboration avec Pinturicchio (le Baptême du Christ et Moïse voyageant en Égypte). Dans les œuvres du Pérugin, comme dans celles du Pinturicchio ou du jeune Raphaël, qui a été son élève, le paysage n’est pas considéré comme un simple élément décoratif à l’ arrière-plan du tableau. Un dialogue doit s’établir entre le paysage et les figures du premier plan, visant à inscrire celles-ci dans un vaste espace, selon des rapports harmonieux. Entre 1494 et 1495 il réalise une Pietà et la fresque de la Crucifixion de l’église S.Maria Maddalena de Pazzi.

Madonna in Gloria e Santi dans la cathédrale.

Au musée des Beaux-arts de Nancy :

La Vierge, l’Enfant Jésus et saint Jean.

 

Lucas Müller dit Lucas Cranach l’Ancien

 

Lucas Müller dit Lucas Cranach l’Ancien est un peintre et graveur de la Renaissance allemande, 1472-1553. Son patronyme dérive celui de sa ville natale. Il est le père de Lucas Cranach le Jeune (1515-1586). Acquis aux idées luthériennes, Cranach participera dès lors à la création de l’iconographie protestante, représentant des thèmes chers à la Réforme, tirés de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament, introduisant quelquefois des citations de la Bible. Il peint également de nombreux portraits et scènes religieuses qui lui assurent la célébrité dans toute l’Europe, et à partir de 1525, intensifie son activité avec l’aide de ses fils, Hans et Lucas, et probablement d’un atelier important.

1504 Le repos de la sainte famille, huile sur bois, 70,7 X 53 cm. Berlin, Staatliche Museen,

 

Carlo Crivelli.

 

Carlo Crivelli, 1435 -1495 est un peintre italien.

Il est influencé par Mantegna, Squarcione, Cosmè Tura et Donatello lui aussi dans cette ville dans les années 1550.

À partir de 1468, la carrière de Crivelli se déroule dans les Marches à Ascoli Piceno, et plus tard plus au nord (Camerino, Fermo).

C’est là, dans cette région, qu’il réalisera la plus grande partie de ses œuvres, commandes de Dominicains et de Franciscains qui rivalisaient dans la construction de vastes églises gothiques et dans l’occupation stratégique des cités. Son style se distingue par une ornementalité exacerbée qui place Crivelli en marge des grands courants artistiques de son époque, le style gothique flamboyant et le nouveau style antiquisant développé notamment par Mantegna. Une grande partie de son œuvre est conservée à la National Gallery de Londres.

Madonna della rondine (1490), initialement dans l’église San Francesco de Matelica.

Madonna col Bambino e putti con i simboli della Passione (1460),

Institute of Arts, Detroit :

Pietà (1470),

 

Pedro Berruguete.

 

Pedro Berruguete (Paredes de Nava, Palencia, 1450 – 1504) est un peintre espagnol.

Formé dans l’atelier du peintre Fernando Gallego, son œuvre montre l’influence flamande de Van Eyck.

 De 1474 à 1483, à Urbin (Italie

En Espagne, il renoue avec la tradition de préciosité de la peinture espagnole et réalise des œuvres religieuses. Sa dernière œuvre inachevée, le retable du maître-autel de la cathédrale d’Ávila montre néanmoins son intérêt pour l’art italien et la maîtrise de la perspective et de la lumière.

 

Joos van Cleve (van Beke)

 

Joos van Cleve (van Beke) vers 1540-41 était un peintre néerlandais.

 

Joos ( ou Jost ) est un des vingt peintres van Cleef qui ont travaillé à Anvers ( Belgique ) et fait parti des plus connus avec Henry, Martin et William ( le Jeune).

Musée du Louvre, Paris, Adam et Eve (1507), La Vierge et l’Enfant.

 

Girolamo Bonsignori.

 

Girolamo Bonsignori. 1472-1529) est un peintre italien, le frère de Francesco Bonsignori peintre véronais plus connu. Il appartient à l’ordre des Dominicains dans les premières années du XVIe siècle et est influencé par le passage de Léonard de Vinci, dont il copie le Cenacolo.

Annonciation, buffet d’orgue, église dominicaine de S. Pietro Martire à Murano.

Vierge et Enfant.

 

Jacopo Robusti (Tintoret)

 

Jacopo Robusti (Tintoret) Venise, 1518 – 1594

Jacopo Robusti (1518-1594), dit Tintoretto, peintre italien de la Renaissance, est  associé au courant maniériste vénitien.

IL doit son surnom (le petit teinturier) à son père, qui travaillait dans une teinturerie. Élève de Titien, il est réputé avoir dépassé son professeur dans la maîtrise des couleurs et des ombres, du rendu de la matière, s’inscrivant ainsi parmi les grands du style vénitien.

Les oeuvres les plus connues de Tintoretto sont une série de peintures de scènes de la vie de Jésus et de la Vierge Marie dans la Scuola Grande di San Rocco, dont il est nommé décorateur officiel en 1564. Dans ces oeuvres de dimensions impressionnantes, le Tintoret réalise des compositions aux « espaces vertigineux et dynamiques » et aux « torsions exacerbées » où domine « un clair-obscur fantomatique et dramatique ».

L’oeuvre du Tintoret est immense. En plus des tableaux il a laissé de nombreux dessins préparatoires.

 

Hans Memling.

 

Hans Memling est un peintre allemand, puis flamand, né à Seligenstadt 1435-1440 – 1494. Peintre de grande réputation de son vivant, tant à Bruges qu’en Italie, en Allemagne ou en Angleterre, puis oublié pendant plusieurs siècles, Hans Memling a été redécouvert au début du XIXe siècle par les Allemands.

Vierge à l’Enfant avec le donateur Martin van Nieuwenhoven (1487).

 

François Boucher.

 

François Boucher, 1703 à Paris où il est – 1770, est un peintre français du XVIIIe siècle. Il est l’exemple type du style rococo. Il a notamment peint des scènes pastorales ou mythologiques d’une gracieuse virtuosité.

L’Assomption de la Vierge, (vers 1758-1760) Musée des beaux-arts de Montréal, Montréal.

 

Diego Rodríguez de Silva y Velázquez

 

Diego Rodríguez de Silva y Velázquez 1599 -1660), dit Diego Vélasquez en français, est un peintre du siècle d’or espagnol ayant eu une influence considérable à la cour du roi Philippe IV. Il est généralement considéré, avec Francisco Goya et Le Greco, comme l’un des plus grands artistes de l’histoire espagnole. il consacra  une part importante de son temps aux thèmes religieux, avec L’Adoration des Mages en 1619 ou Le Christ et les Pèlerins d’Emmaüs en 1626 La Crucifixion.

 

Matthias Grünewald.

 

Matthias Grünewald, 1475-1480 était un peintre et ingénieur hydraulique allemand de la Renaissance, contemporain d’Albrecht Dürer. On attribue aujourd’hui avec certitude à Matthias Grünewald dix œuvres dont plusieurs polyptyques et 35 dessins, répartis dans des collections européennes et américaines. Sa première toile incontestée est l’émouvant Christ outragé, datant de 1503, conservé à la Alte Pinakothek de Munich, qui est très proche de la peinture du gothique tardif dans la vallée du Rhin. Son œuvre la plus célèbre est le retable d’Issenheim, pièce maîtresse des collections du Musée d’Unterlinden de Colmar.

Vierge de Stuppach, 1517-1519, église de Stuppach.

 

Joachim Patinir ou Patenier

 

Joachim Patinir ou Patenier 1480- également connu sous le nom de de Patinier et de Patiner était un peintre et dessinateur de style flamand de la Haute Renaissance.

La Fuite vers l’Égypte, Anvers, Musée royal des Beaux-Arts/

Le baptême du Christ, vers 1515, Vienne, Kunsthistorisches Museum.

 

Luca Signorelli né Luca d’Egidio di Ventura appelé parfois Luca da Cortona

 

Luca Signorelli né Luca d’Egidio di Ventura appelé parfois Luca da Cortona (1450 – 1524) est un peintre toscan réaliste de l’école florentine. Il a œuvré en Toscane, dans les Marches, en Ombrie et aussi à Rome pour la chapelle Sixtine en 1481 et 1482.

Son chef-d’œuvre absolu est le cycle de fresques sur le thème de l’Apocalypse de la chapelle San Brizio (Cappella Nuova)[1] du Duomo d’Orvieto (1499-1504) qui, d’après plusieurs historiens de l’art[2], a inspiré Michel-Ange pour son Jugement dernier le Giudizio Universale.

Madonna con il Bambino e i santi Giovanni Battista, Lorenzo, Onofrio e Agostino 1484, Pérouse, Museo dell’Opera del Duomo.

Immacolata Concezione e santi (1523~), huile sur bois Cortona, Museo Diocesano.

 

Pieter Bruegel l’Ancien.

 

Pieter Bruegel l’Ancien (Brueghel, près 1525 – 1569  est un peintre flamand.

Certains historiens se sont attachés à établir un lien entre Jérôme Bosch et Bruegel, unis par une tradition figurative. Bosch représente la fin du Moyen Âge, il est le dernier « primitif » et Bruegel commence un nouveau siècle, une ère moderne qui s’ouvre à la découverte de l’homme et du monde. Les scènes bibliques de Bruegel se situent pour la plupart dans un village et la description de la place publique qui fourmille de monde prend plus de place que le thème.

La Fuite en Egypte, 1563, Courtauld Institute Galleries, Londres.

L’Adoration des mages, 1564, National Gallery Londres.

 

Quentin Metsys.

 

Quentin Metsys, 1466-1530 était un peintre flamand, fondateur de l’école d’Anvers. Son prénom et son nom sont orthographiés de plusieurs manières : Quinten MassysQuentin Metsys peut être considéré comme le dernier grand peintre de l’école primitive flamande. Ce qui caractérise la peinture de Matsys aui avait été forgeron,  est la piété de ses œuvres, un héritage des écoles précédentes.

Vierge à l’Enfant entourée d’anges, huile sur toile au musée des Beaux-Arts de Lyon.

 

Francesco Primaticcio.

 

Francesco Primaticcio, dit Le Primatice 1504 1570, est un peintre, architecte et sculpteur italien. Il est l’élève de Giulio Romano, avant de venir en France travailler au service de François Ier en 1532 où il est un des maîtres de la première École de Fontainebleau. Créateur génial aux multiples talents, il consacre principalement ses dernières années au monument funéraire d’Henri II et à la rotonde des Valois à Saint-Denis.

 

Pol, Jean et Hermann de Limbourg, dits les Frères de Limbourg.

 

Pol, Jean et Hermann de Limbourg, dits les Frères de Limbourg (Paul, Herman en Johan, Gebroeders van Limburg, en néerlandais), nés vers 1380 à Nimègue, Pays-Bas, étaient des peintres et enlumineurs néerlandais. Ils étaient issus d’une famille de peintres blasonneurs,

Leur célébrité en France vint de ce qu’ils réalisèrent, sur commande du duc de Berry, Jean Ier, les enluminures du livre d’heures nommé Les Très Riches Heures du duc de Berry. Ils laissèrent leur œuvre inachevée quand ils moururent de la peste en 1416 en même temps que leur commanditaire.

 

Francesco Albani (L’Albane)

1578 – 1660

 

Francesco Albani, dit l’Albane, est l’un des plus grands peintres de l’école de Bologne au XVIIème siècle. Il comptera parmi les principaux disciples des Carrache à l’origine d’un nouveau classicisme, et sera désigné en 1658 comme l’un des quatre évangélistes de la peinture moderne avec Guido Reni, le Guerchin et Dominiquin. Auteur de décors à fresque et de tableaux d’église, il deviendra célèbre grâce à ses oeuvres de petits formats souvent inspirées des grands thèmes de la mythologie et de l’histoire sainte.

 

Marc Chagall.

 

Marc Chagall. de son vrai nom Moishe Zakharovich Shagalov (est un peintre français (à partir de 1935) 1887- 1985 à Saint-Paul de Vence.

 

Il est l’un des artistes installés en France les plus connus du XXe siècle avec Picasso (1881-1973) et Matisse (1869-1954). Ilconsacre son travail à la thématique biblique traduisant l’Ecriture Sainte d’abord en gouaches puis en gravures. Ce travail monumental est à l’origine du Message biblique qui propose un cycle décoratif relatant l’histoire biblique, terminé en 1966. Chagall en fait don à l’Etat français, qui, au grand bonheur de Chagall, l’expose au Louvre avant d’inaugurer en 1973 le Musée national du Message biblique à Nice, en présence d’André Malraux.

 

Art Abstrait.

 

L’art abstrait est une forme d’art qui n’essaie pas de représenter le monde sensible. La peinture peut se passer de modèle et s’affranchit de la fidélité à la réalité visuelle.

Le peintre Wassily Kandinsky est le fondateur de l’art abstrait. Il a peint sa première aquarelle abstraite Sans titre en 1910. Au début du XXe siècle, ce terme incluait aussi le cubisme ou le futurisme, genres dans lesquels il y a bien volonté de représenter le monde réel, sans l’imiter ou le copier mais plutôt en montrant les qualités intrinsèques. On représente ce qu’on sait d’un objet plutôt que ce qu’on en voit.

 

Salvador Domingo Felipe Jacinto Dalí Domènech, connu sous le nom de Salvador Dalí.

 

Salvador Dali 1904 – 1989 était un peintre surréaliste espagnol, sculpteur et un scénariste (cinéma).

1949 : La Madone de Port Lligat. Peinture incompréhensible pour beaucoup d’amateurs de peintures religieuses.  « Les éléments du tableau sont suspendus dans l’espace. Dali peint la Vierge sous les traits de Gala. Un oeuf d’autruche est suspendu au-dessus de sa tête. Il s’agit d’un symbole médiéval de la naissance de Marie, car on croyait que l’autruche couvait ses oeufs en les exposant à la lumière du soleil et sans l’intervention d’aucun autre agent. Dali prolonge l’idée de la maternité divine en représentant le corps de la Madone comme un tabernacle pour l’enfant Jésus, dont le corps, à son tour, constitue un espace renfermant le pain sacré. Dali a décrit ce tableau comme la sacralisation du Servrage du meuble-aliment :  » Au lieu d’un trou dans le dos de ma nourrice, un tabernacle »

 

Pablo Picasso.

 

Pablo Ruiz Picasso, 1881-1973 était un artiste espagnol. Il est principalement connu pour ses peintures, mais fut aussi sculpteur et est l’un des artistes majeurs du XXe siècle. Il est, avec Georges Braque, le fondateur du mouvement cubiste. Picasso reprend un des thèmes les plus représentés dans l’histoire de la peinture religieuse européenne, la Crucifixion. Aux codes bien établis : Christ en croix, légionnaires jouant aux dés, larrons, Madeleine échevelée et éplorée au pied de la croix… Picasso ajoute des figures issues de son propre univers. Le légionnaire perçant le flanc du Christ devient un picador, le profil de Marie-Thérèse apparaît dans l’angle de la croix. L’ensemble de la composition est dominé par les couleurs rouge et jaune.

 

 

Art Contemporain.

 

De plus en plus souvent, le terme art contemporain est utilisé uniquement pour des artistes encore vivants et actifs ou pouvant encore l’être, ce qui place le début de l’art contemporain dans les années 1960. À partir des années 1980, les arts à forte composante « technologique » font leur apparition, avec l’art vidéo, l’esthétique de la communication, l’art informatique puis, par la suite, l’art numérique, le bio-art, etc. La liste est non exhaustive et suit de très près les avancées de la recherche industrielle.

 

Dans les années 1990, l’art contemporain occidental a accordé son « label » à de nombreux artistes issus des pays dits « en voie de développement », à peu près absents autrefois.

 

Frithjof Schuon

 

Frithjof Schuon 1907-1998 de parents d’origine allemande et alsacienne. Dans sa jeunesse il s’établira à Paris où il exerce son métier de dessinateur sur textile. De tempérament mystique et gnostique il s’imprègne du Védânta et s’intéresse en profondeur à toutes les religions dont le Christianisme et l’Islam. Il a été aussi poète et peintre. Plus d’un tiers des écrits de Frithjof Schuon font référence, d’une manière ou d’une autre, au Christianisme. « Comme tout être céleste, Marie manifeste le Voile universel dans sa fonction de transmission : elle est Voile parce qu’elle est forme, mais elle est Essence par son contenu et par conséquent par son message. Marie est à la fois fermée et ouverte, inviolable et généreuse; elle est « vêtue du soleil » parce qu’elle est vêtue de la Beauté, « splendeur du Vrai », et elle est « noire mais belle » parce que le Voile est à la fois fermé et transparent, ou parce que, après avoir été fermé en vertu de l’inviolabilité, il s’ouvre en vertu de la miséricorde. »

Frithjof Schuon

 


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Une réponse à “Les Madones.”

  1. 29 05 2008
    Madonna (04:20:41) :

    merci a toi pour l’ikllustration :D

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